Faisons connaissance

Faisons connaissance

Hello !

Qui suis-je ?

Je m’appelle Véronique Van den Abeele, j’ai 42 ans et je vis près de Namur en Belgique. J’ai la chance d’être la maman de 3 enfants et de partager ma vie avec un compagnon adorable qui lui aussi a 3 enfants. Je suis heureuse de m’épanouir dans un travail passionnant et des projets tant et plus. Depuis toujours, je ressens très fort les émotions des gens qui m’entourent. Je sens quand quelqu’un est mal à l’aise ou quand il a besoin d’exprimer quelque chose. Je sens quand quelque chose ne va pas, … Et comme je ressens très facilement les besoins des autres autour de moi, j’ai toujours eu l’élan d’aider “tout le monde”…

Toute petite déjà

Quand j’étais petite, je me souviens que j’offrais même les fleurs de mon jardin aux passants si je les sentais un peu tristes. Même en maternelle, il m’était impossible de ne pas consoler un ami qui pleurait. Impossible de ne pas rassurer un copain qui avait peur ou de laisser seul quelqu’un qui n’avait pas d’ami… Parfois même, c’est comme si je me sentais inspirée à aller livrer un “message”. Oui, un “message qui fait du bien” destiné à un parfait inconnu, adulte ou enfant…

Adolescente

Plus tard, j’encourageais la dame âgée qui peinait à avancer, j’entraînais dans la danse une personne timide restant isolée lors de fêtes, je réconciliais des membres de la famille en dispute… Je me souviens avoir passé le message de Jacques Salomé à mes parents lorsqu’ils commençaient leurs reproches par “tu…”. “Le tu tue”, leur expliquais-je, me rendant déjà bien compte à cette époque que chaque mot prononcé peut avoir un impact différent : accusateur, motivant, culpabilisateur ou aidant, …

Aujourd’hui

Je suis devenue adulte et cette sensibilité est toujours là… J’ai seulement appris à mieux la “gérer” et à être attentive à deux choses importantes : le fameux équilibre “donner-recevoir” et le “non-interventionnisme automatique” ;-). Car pas très pratique de ne plus avoir de temps au final pour ses proches ou pour soi-même !  Pas très pratique non plus d’avoir envie d’intervenir si l’autre ne vous le demande pas ou n’est pas prêt à cela. Donc, j’ai appris au fil du temps à mieux me “canaliser” et puis à mettre des “limites” aussi…

Quelle légitimité

Puis, alors que j’avais tant envie “d’aider” toute situation, je me suis également demandé de quel droit et au nom de quoi j’étais légitime pour aider quelqu’un. En effet, moi qui n’étais ni psychologue, ni rien du du tout d’officiel dans ce style, je leur apportais pourtant une certaine “aide”. Et, au vu des feedbacks, je ne pouvais que constater que “nos paroles sont en or”… Nos paroles peuvent parfois tout changer dans la vie de quelqu’un qui se sent mal, qui est en détresse ou qui chercher de l’aide. Epuisements, problèmes de motivation, découragements, recherches de sens, orientation professionnelle, difficultés relationnelles, choix cornéliens, remises en question concernant l’éducation, … il y en a des sujets bien concrets qui empoisonnent le quotidien, et donc, je me suis toujours laissée guidée à accompagner au mieux chaque situation difficile qui se présentait. Le fait que ça marche prouve-t-il que c’est légitime ?

Coaching mental

Bref, voulant me “légitimer”, j’ai choisi de suivre une formation géniale en coaching mental (praticien en coaching mental et maître-praticien en coaching mental) ! Une approche concrète, pratique et surtout très efficace qui m’a tout de suite séduite et qui m’a donné enfin un cadre officiel pour aider les autres… avec une attention toute particulière pour les enfants… Car plus que tout, ce qui me tient à coeur dans ce monde, c’est d’aider les enfants…

Pour les enfants

Dans le cadre de mon travail passionnant d’apprentissage ludique des langues notamment dans les écoles, j’ai pu rencontrer et accompagner énormément d’enfants. Eux aussi sont en détresse parfois. Ce que j’ai pu constater, c’est que si vous êtes là au bon endroit au bon moment et que vous pouvez en une phrase leur rendre le sourire et bien, leur vie et votre vie s’en retrouvent grandies. J’ai été abasourdies de constater la souffrance de certains enfants. Ils vous parlent de solitude, de perte de sens, de dévalorisation profonde, du manque d’estime d’eux-mêmes, de suicide même ! … et j’en passe. Ce sont des enfants et déjà, à leur âge, ils souffrent de tous ces maux que l’on rencontre dans les vies d’adultes.

Alors, je me suis mise en chemin pour faire tout naturellement ce que j’ai toujours fait : aider… Pas de grandes interventions spectaculaires… juste des mots… des mots choisis… qui peuvent aider…

J’ai reçu des témoignages de parents, d’enseignants, d’enfants qui m’ont émue aux larmes tant ils ont pu être aidés et avancer positivement à nouveau… Alors, j’ai décidé d’arrêter de me cacher et d’oser dire ce que je leur disais et inspirer d’autres à faire de même.

Inspirer les autres à aider les enfants

Ayant la chance de travailler avec une formidable équipe, j’ai également mis l’accent sur leur formation aux fondements de tout cela : l’écoute, l’empathie, la communication non violente, la gestion de conflit, … Le tout adapté au monde des enfants.

Et puis j’ai eu envie d’encourager d’autres adultes, parents ou pas, enseignants ou pas, peu importe, toute personne qui souhaite prendre confiance en elle et se rendre compte du rôle qu’elle peut elle aussi jouer dans la vie d’un enfant.

Je ne suis pas “plus” ci ou là que vous, je suis juste motivée à vous motiver 🙂 ! Vous aussi prononcez des paroles en or, des paroles en or tant et plus, qui peuvent tellement faire une différence…

Voici pourquoi je me suis lancée dans ce blog. Je n’ai aucune attente, à part celle de pouvoir vous aider très sincèrement… à aider les enfants.

Cordialement,

Véronique

 

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